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	<description>On n'adore plus aujourd'hui les dieux sur les hauteurs. (1924)</description>
	<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 17:23:51 +0000</pubDate>
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		<title>Une minute pour convaincre</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 17:23:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Habrand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>

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		<description><![CDATA[La scène se passe aux Galeries Saint-Lambert ou dans tout dispositif du même genre. Devant nous, le tourniquet côté Place Saint-Étienne. On entre et nous sommes deux, l'espace d'un moment. Mon rêve de la minute serait que tu comprennes que la politique, au même titre que la chasse, l'architecture et le vin, est une spécialité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La scène se passe aux Galeries Saint-Lambert ou dans tout dispositif du même genre. Devant nous, le tourniquet côté Place Saint-Étienne. On entre et nous sommes deux, l'espace d'un moment. Mon rêve de la minute serait que tu comprennes que la politique, au même titre que la chasse, l'architecture et le vin, est une spécialité qui ne s'impose pas à chaque individu. Nous sommes trois, c'est qu'une dame, chargée de courses, vient de forcer le passage. Le tourniquet se bloque. Je heurte la vitre. Je continue : Suivre l'actualité politique n'a pas plus de sens que de suivre l'actualité des nouvelles technologies. Guerre de constructeurs, annonces et promesses, chutes et tombées dans l'oubli. Tu te concentres sur les achats de la dame. Suivre l'actualité politique revient à s'abonner à 180 flux RSS dont celui de Wired et les dévorer tous sans exception. Déjà l'air est de retour. Une fente suffisamment large pour que j'y passe. Je suis de l'autre côté. Il n'y a de vrai, dans tout cela, que des sensibilités et des usages. Tout le reste est affaire de niches et de concours canins. Nous sommes deux, la dame et moi. Tu as dit non et refait un tour. Je m'en vais. Tu disparais.</p>
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		<title>Portrait de David R.</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 11:30:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Habrand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ailleurs qu'ici]]></category>

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		<description><![CDATA[David R. écrit tout le temps mais n'a pas d'oeuvre. Créer ne l'intéresse pas. Faire oeuvre ne l'intéresse pas. David R. souffre à ce point de troubles de l'attention qu'il lui est impossible de lire une ligne sans décrocher, sans appeler un ami, sans ouvrir un autre livre, sans taper le mot qui lui passe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>David R. écrit tout le temps mais n'a pas d'oeuvre. Créer ne l'intéresse pas. Faire oeuvre ne l'intéresse pas. David R. souffre à ce point de troubles de l'attention qu'il lui est impossible de lire une ligne sans décrocher, sans appeler un ami, sans ouvrir un autre livre, sans taper le mot qui lui passe par la tête dans Google. La solution trouvée par David R. consiste à recopier absolument tout ce qu'il souhaite lire et à se concentrer sur sa propre écriture. David R. est l'écrivain le plus prolifique de ces dernières années. Le moins égocentrique aussi.</p>
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		<title>Le paradigme MAC</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 10:48:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Habrand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Méditations numériques]]></category>

		<category><![CDATA[mac]]></category>

		<category><![CDATA[paradigme]]></category>

		<category><![CDATA[scrivener]]></category>

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		<description><![CDATA[Tenir un discours un rien construit sur le Mac m’eût été impossible il y a seulement deux mois, et me voilà déjà à échanger sur les atouts de tel logiciel plutôt qu’un autre avec ce qu’il est convenu d’appeler mon nouveau réseau, mes pairs d’OS – transfuges de Windows eux aussi, passés à l’autre paradigme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-130" title="mac" src="http://www.questiondestyle.net/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mac.jpg" alt="mac" width="269" height="178" />Tenir un discours un rien construit sur le Mac m’eût été impossible il y a seulement deux mois, et me voilà déjà à échanger sur les atouts de tel logiciel plutôt qu’un autre avec ce qu’il est convenu d’appeler mon nouveau réseau, mes pairs d’OS – transfuges de Windows eux aussi, passés à l’autre paradigme dans les mois qui viennent de s’écouler.</p>
<p>Par-delà les aspects spécifiquement esthétiques qui n’auront sans doute pas été sans effet sur ma fibre superficielle, force est d’admettre que s’embourber sous Windows pour le reste des siècles aurait été tout entier à mettre sur le compte de l’Habitude et de la peur du changement. Ayant fusionné une première fois, incomplète, avec la Machine à l’âge de six ans, puis de plus en plus nettement dans la tranche des dix, puis des vingt ans (pas encore achevée), je peux mesurer sans exagération l’accélération de mon pouls neuronal, avant et après le transfert de ma camelote sur Mac, d’un coefficient multiplicateur de 4. Et avec elle, une plus grande clarté, une mémorisation accrue – des choses et d’où se trouvent les choses.</p>
<p>Comme si cela ne suffisait pas, Sébastien me signale l’existence de <a href="http://www.literatureandlatte.com/scrivener.html" target="_blank"><em>Scrivener</em></a>, un logiciel comme il en existe tant d’autres, pour écrivains amateurs ou confirmés, scénaristes souvent. La barre est placée haut cette fois, avec un outil qui ne semble pas ramer comme le faisaient les modèles du genre dans les années 1990 ou début 2000, qui ne pue pas le GIF, qui pourrait consister en une véritable valeur ajoutée. « <em>The biggest software advance for writers since the word processor</em> », affirme Michael Marshall Smith en exergue à la présentation du produit. Coût de l’opération : 39,95 $. Au même moment, une grande marque de crayons <img class="alignright size-full wp-image-131" title="scrivener" src="http://www.questiondestyle.net/wp-content/themes/mimbo2.2/images/scrivener.jpg" alt="scrivener" width="310" height="250" />présente son modèle Cumberland, Réf. 15, pour le dessin et l’écriture, reprographie-ready, décliné en 20 graduations : 9B - 8B - 7B - 6B - 5B - 4B - 3B - 2B - B - HB - F - H - 2H - 3H - 4H - 5H - 6H - 7H - 8H - 9H. Coût de l’opération : 1,43 euros. Coût de l’opération pour tous les graduations : 28,6 euros. Au final, le logiciel n’est ni bon marché, ni hors de prix.</p>
<p>Ce sont toujours les logiciels qui nous amènent à changer de paradigme. Sans eux, pas de garanties suffisantes. Ce n’est pas affaire de courage. C’est logique de détail. On entre toujours quelque part par le détail. Un trou dans la coque, un regard par le trou, premier aperçu de l’endroit. Impression positive ou négative. Négative, ne se passe rien. Positive, aspiré par le trou. Le corps qui se rétracte, brisés les os, mixée la chair, te voilà de l’autre côté.</p>
<p>S’ensuit un temps d’adaptation contre lequel on ne peut rien mais dont le sentiment de perte, qu’il procure, conduit à dire qu’il n’est de remise en question que dans les changements de paradigme, et que doit être considérée comme suspecte toute personne incapable non pas forcément de changer de paradigme (si le nouveau ne convient pas, après tout), mais de défoncer les carapaces et carcasses sous lesquelles vivent, quelquefois planquées comme des trèfles à quatre feuilles, les premiers détails qui viendront au moins interroger un système que l’on traîne depuis parfois des années à n’en plus finir.</p>
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		<title>Lettre au père</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2009 10:35:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Habrand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Zapping global]]></category>

		<category><![CDATA[fnac]]></category>

		<category><![CDATA[kafka]]></category>

		<category><![CDATA[père]]></category>

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		<description><![CDATA[Un achat guidé par la nécessité. Fin du mois de décembre. Des chèques Fnac sur le point d’expirer. Trente euros. Achetons pour la somme de vingt-huit. La différence est dérisoire et néanmoins déjà trop pour la laisser à la Fnac – comme le veut la formule en ce cas. Peu de choses à deux euros. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un achat guidé par la nécessité. Fin du mois de décembre. Des chèques Fnac sur le point d’expirer. Trente euros. Achetons pour la somme de vingt-huit. La différence est dérisoire et néanmoins déjà trop pour la laisser à la Fnac – comme le veut la formule en ce cas. Peu de choses à deux euros. Je pense à ces livres qui ne coûtent quasi rien. Trouve <em>Lettre au père</em>, de Kafka, pour l’auteur et pour le sujet – je devrai finalement mettre une différence, la somme de départ dépassait donc de peu les vingt-huit euros. Il y a sans doute, dans ce geste, quelque part, la volonté de comprendre, et en même temps cet achat lié à la pure nécessité d’un chèque qui n’aurait pas donné le meilleur de lui-même. Je me suis procuré <em>Lettre au père</em> de Kafka un rien avant Noël ou Nouvel An, dans l’abondance des cadeaux, ceux prévus de longue date, ceux qui se décident à la dernière minute.</p>
<p><img class="size-full wp-image-123 alignleft" title="book-kafka-lettreaupere1" src="http://www.questiondestyle.net/wp-content/themes/mimbo2.2/images/book-kafka-lettreaupere1.jpg" alt="book-kafka-lettreaupere1" width="255" height="88" /></p>
<p>Quinze jours plus tard, mon père décède dans les circonstances que l’on sait. 13 janvier 2009. Le texte, comme à mon habitude, toujours pas lu, dans la rangée des livres qui me draguent quand je passe. Pas d’angoisse après coup démesurée à sa vue, en mai 2009, mais le livre acquiert, c’est forcé, une signification toute particulière. Frappé par le hasard. <em>Lettre au père</em> devient contre toute intention de l’auteur un de ces nombreux livres dont je me passerais de la lecture qu’il me dirait quelque chose. Non pas pour en parler – à la façon de cette expérience toute mondaine d’un <em>Comment parler des livres qu’on a pas lus ?</em>, que je n’ai pas lu, où il s’agit de se « tirer d’affaire » (mais de quoi ?) –, mais pour le laisser vivre sa vie de rappel, de moyen mnémotechnique. Livre objet avec un contenu qui l’entoure. Improbable. Tout comme j’ignorais tout de mon voyage à Prague, quatre mois plus tard, où je n’ai pas plus emporté le livre de Kafka, toujours en attente.</p>
<p>Il aura fallu pas mal de lectures, quelques articles, quelques cours, quelques exposés en colloque ou autre, ce voyage à Prague, le mariage d’Aline et Rémi, une intoxication alimentaire, des tensions mémorables avec des personnes que je ne pensais plus voir et ne verrai plus, des voyages en train, la réouverture de QDS, le vieillissement de quatre mois de mes proches et de mes amis pour me résoudre à enfin ouvrir la <em>Lettre au père</em>, moins par angoisse auparavant me semble-t-il que par absence de <em>c’est le moment</em>.</p>
<p><img class="size-full wp-image-122 alignright" style="margin: 10px;" title="kafka" src="http://www.questiondestyle.net/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kafka.gif" alt="kafka" width="250" height="356" /></p>
<p>Sentiment de nullité chez Kafka, sous l’influence de son père. Père trop confiant en sa propre opinion, tyran, jugeant tout avis différent du sien comme anormal, extravagant, fou : « <em>Il s’ensuivit que le monde se trouva partagé en trois parties : l’une, celle où je vivais en esclave, soumis à des lois qui n’avaient été inventées que pour moi et auxquelles par-dessus le marché je ne pouvais jamais satisfaire entièrement, sans savoir pourquoi ; une autre, qui m’était infiniment lointaine, dans laquelle tu vivais, occupé à gouverner, à donner des ordres, et à t’irriter parce qu’ils n’étaient pas suivis ; une troisième, enfin, où le reste des gens vivaient heureux, exempt d’ordres et d’obéissance</em>. » Qui se plaint de ses enfants à la vie trop belle. Kafka, fils paresseux, écrasé, incapable de se marier, d’accomplir quoi que ce soit qui puisse être comparé à un quoi que ce soit de son père : « <em>Il m’arrive d’imaginer la carte de la terre déployée et de te voir étendu transversalement sur toute sa surface. Et j’ai l’impression que seules peuvent me convenir pour vivre les contrées que tu ne recouvres pas ou celles qui ne sont pas à ta portée</em>. » Kafka échouant en toute chose comparable à l’une de son père, pensant qu’il faut, pour s’en sortir, bénéficier des mêmes qualités. Difficulté totale au final : « <em>C’est comme pour quelqu’un qui a cinq marches basses à monter, tandis qu’un deuxième n’en a qu’une, mais une qui, du moins pour lui, est aussi haute que les cinq autre réunies.</em> »</p>
<p>Je ne retrouve, au final, rien qui puisse m’être <em>utile</em> au premier degré, rien de moi dans la longue lettre (jamais remise) de Kafka à son père. Reste la <em>Lettre au père</em> comme livre objet avec un contenu qui l’entoure. Reste aussi le livre dans ce qu’il a de moins à proposer, relation d’un individu A à un individu B, dont l’un est le père de l’autre, et avec lui, ce livre, la possibilité d’un livre qui explore aussi bien que celui-ci cette relation particulière – sans tomber là où s’engouffrent 10 % des manuscrits qu’il est donné de voir : vomir un mal-être, en toute complaisance, maladie, dépression, troubles du comportement, psychologie, surtout, à cinq balles, « œuvres » qui sont souvent (on m’excusera) l’œuvre de femmes. Non que toutes les femmes seraient issues d’un même moule. Mais qu’un moule qui m’emmerde tout particulièrement a mis bas une armée de femmes particulièrement emmerdantes, femmes dont la douleur est un fonds de commerce, femmes du <em>pathos</em>, femmes de la « relation au père », femmes de Freud, fans d’Œdipe, femmes qui m’auraient presque fait censurer toute mention de la famille dans un processus de création.</p>
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		<title>Éditorial</title>
		<link>http://www.questiondestyle.net/editorial</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 21:56:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tanguy Habrand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Méditations numériques]]></category>

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		<description><![CDATA[En quelques coups de clavier je viens, sans le savoir, d’élaborer la synthèse la plus compacte et jamais atteinte de mes catégories – mentales si l’on veut, ces grands thèmes ou découpages aléatoires, surtout, où se logent les publications d’un blog. Ailleurs qu’ici pour tout ce qui excède QDS, recherche, publications, communications, règne du papier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En quelques coups de clavier je viens, sans le savoir, d’élaborer la synthèse la plus compacte et jamais atteinte de mes catégories – mentales si l’on veut, ces grands thèmes ou découpages aléatoires, surtout, où se logent les publications d’un blog. <em>Ailleurs qu’ici</em> pour tout ce qui excède QDS, recherche, publications, communications, règne du papier et de l’oral, mais aussi du numérique (pour autant qu’il ait lieu ailleurs qu’ici), soit tout ce qui existe au-delà de QDS ou tout ce dont QDS est le relais. <em>Méditations numériques</em> pour les jours de grande forme ou de grand désespoir, ces réflexions sur la vie qui n’aurait pas été la mienne si j’étais né en 1830. <em>Quotidien</em> pour tout ce qui part du quotidien au sens le plus concret, du train-train le plus sordide à l’événement le plus exceptionnel, mais une fois remasterisé ici selon les lois du deejaying textuel, n’en est plus. <em>Zapping global</em> pour tout ce que j’ai longtemps appelé <em>Autres mondes</em> et dont l’appellation, à vrai dire, ne me satisfaisait plus tout à fait. Ce que la presse traditionnelle chargerait dans son cahier Culture, en y ajoutant toutefois tout ce qui n’y serait pas pour excès d’élitisme ou de connerie sans nom. On l’aura compris, toute la difficulté résidait dans le fait de ne pas donner trop ni trop peu d’importance à QDS par rapport au règne de l’ailleurs qu’ici (papier, oral, numérique). Mes antécédents m’incitent à ne pas trop m’avancer quant au succès de l’opération même si je suis, comme chaque fois, curieux de voir ce qui en découlera. Et ne pas chercher plus loin. L’erreur consiste à penser le blog comme le compagnon d’une existence individuelle, reflet ou toutou fidèle, l’unique, moralement pas jetable sinon c’est un diable d’échec. Le blog est l’intersection d’un contexte forcément provisoire.</p>
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